*Histoire d'une vie, histoire d'un amour, histoire d'un amour à sens unique.*

*Histoire d'une vie, histoire d'un amour, histoire d'un amour à sens unique.*
Amour déchu, amour incongru.
Laissée là, complétement à nue.
Un mal pénétrant, un mal envahissant.
Lui, il a prit congé d'elle, insouciant.
Coeur indéçi, elle est telle aux débris.
Lui, il n'a pas réfléchit, elle l'a fait pour lui.

Elle se retrouve meurtrie, abasourdie,
submergée et blottie contre son esprit.
Elle est tombée dans un puit obscur,
Le puit lugubre et sans fond de la vie.
Enivrée de douleur, rien ne va plus, elle pleurt.

Elle pleurt ses maux, crache ses mots.
Il l'a abandonnée là, sur ce béton épais.
Il l'a abandonnée là, les jeux sont faits.
Son visage blême n'en finit de scruter.
Scruter le sol en quête d'un retour, d'un ticket.

Ticket de loterie, ticket de sortie,
Elle pleurt mais s'en va vers l'infini.
Taciturne, coprophage et livide infini.
Lui, dans les bras de sa nouvelle amie,
Exalte, fougueu, il vit ; jamais ne s'en veut.

CLAP. La scène s'achève, c'est finit.
CLAP. Elle s'est engouffrée dans l'oubli.
Absurdité, morosité, c'est ainsi qu'il en avait décidé.
Névrosée, détraquée, son terne regard se tait.




# Posté le mercredi 27 février 2008 07:58
Modifié le lundi 21 avril 2008 13:06

*Histoire de tout, histoire de n'importe quoi, histoire de tout et de n'importe quoi.*

*Histoire de tout, histoire de n'importe quoi, histoire de tout et de n'importe quoi.*
*

Les paupières closes, je songe déjà. Encore une fois, ce monstre difforme m'apparaitra. Les paupières closes, je n'ose pas. Encore une fois, il ne sera en état. Assume-toi. Rien n'y changera, alors pourquoi ? Assume-toi. Nul n'y peut quoique ce soit. Mes larmes s'échouent au tour à tour sur mes joues rondes. Mes larmes s'échouent au tour à tour sur mon visage immonde. Souillées par ce reflet, elles ne cessent d'inonder mon monde. Rêveries, ésperances ; c'est à ce rythme que mon coeur continu sa soporifique danse. Angoisses, dégoût ; c'est à ce rythme que mon corps vit ma continuelle décadence. J'm'assoie, il est midi et mes pensées fusent sans égal. J'déchire les emballages, dessere les pots et j'avale. Qui m'avouera que je ne suis qu'un immense dédale? Main de la délivrance, c'est un scandale. Je me purge et je me vide. C'est de la perfection dont je suis avide. Ma tête tourne, mon souffle devient court. Ma tête tourne, elle est là et m'attends au détour. Les paupières closes, mon corps devient sourd.

*
# Posté le lundi 10 mars 2008 11:59
Modifié le mercredi 28 mai 2008 11:09

*La musique est bien plus qu'une passion, c'est ma plus belle arme.*

*La musique est bien plus qu'une passion, c'est ma plus belle arme.*
*


Je promène mes fins doigts sur les cordes .
Les yeux fermés, je m'échappe vers un lieu
onirique d'une beauté si extravagante que
mes plus purs instants de bonheur passés
me paraissent à présent fades et doucereux.


J'oublie tout ce dont je sais, laisse mon esprit
flotter dans ces euphoriques ondes et me laisse
leurrer par l'ébruitement de ces notes si limpides.
Elles transpercent mon âme, mais jamais ne me
font souffrir. Ces sons enivrants et pénétrants ne
me laissent pas de glace : ma peau se parsème
déjà de milles frissons qui ne cessent de se
propager encore et encore. Douces rêveries.


Je ne veux revenir dans ce monde où les seules
mélodies inaudibles sont celles des cris et des
pleurs. Les derniers accords s'achèvent, le retour
à ma déchirante réalité s'annonce. Je rouvre
mes paupières closes et balade mon regard
emplit d'espoir sur les façades ternies de cette
terre en détresse. Les lamentations reprennent.

*

# Posté le lundi 21 avril 2008 13:16
Modifié le dimanche 25 mai 2008 12:03